QU’EST-CE QUI S’EN VIENT EN SEPTEMBRE ?

En collaboration avec l’AQRIPH, nous organisons un groupe de discussion avec une dizaine de personnes handicapées sur les services d’aide à domicile (SAD).

L’objectif de ce groupe de discussion est d’identifier ce qui va bien, ce qu’il faut maintenir, ce qu’il faut améliorer et ce qui est à proscrire dans la dispensation des services d’aide à domicile pour les personnes handicapées.

Pour les participants, ce sera une occasion privilégiée pour orienter les demandes de l’Alliance québécoise des regroupements régionaux pour l’intégration des personnes handicapées (AQRIPH) en matière d’aide à domicile auprès du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) et des autres intervenants du réseau de la santé et des services sociaux (RSSS). Cela pourra contribuer à l’amélioration des services dans le sens des attentes des personnes qui reçoivent du Soutien à domicile.

Déroulement du groupe de discussion

Le groupe de discussion se déroulera à partir de questions que l’animateur posera aux participants. Essentiellement deux thèmes seront abordés : le choix, les avantages et les inconvénients de chaque modalité de services (soit le chèque emploi-service ou bien les services sous la responsabilité directe de l’établissement); et la satisfaction par rapport aux services dispensés (évaluation des besoins – est-ce bien évalué? Quantité de services accordés; satisfaction des services rendus sur le plan qualitatif; qualité de l’intervention, qualité de la personne qui donne les services, etc.).

Compensation :

  • Les participants recevront une compensation de 75 $

Vous pouvez vous inscrire en nous appelant au 819-477-7787.

Célébrons le 38ème anniversaire du mois de l’autisme !

Petite histoire du Mois de l’autisme

Il faut remonter aux années 1970 pour trouver une trace du premier mois de l’autisme. Selon la Autism Society (Maryland), c’est à cette période qu’est née, aux États-Unis, la première édition du mois de sensibilisation. Le mois d’avril est resté depuis ce temps le mois de l’autisme aux États-Unis.

Au Canada, c’est octobre qui a été choisi comme mois de sensibilisation à l’autisme. Autism Society Canada a largement contribué à sa reconnaissance il y a de cela 8 ans.

Le Québec, quant à lui, n’a pas suivi ce courant et a conservé le mois d’avril, essentiellement parce qu’octobre est le mois de collecte de fonds de l’organisme Centraide et que les associations régionales n’auraient pas pu organiser des levées de fonds en même temps. En décembre 1983, la première semaine de l’autisme est mise sur pied par la Fédération québécoise de l’autisme (alors Société québécoise de l’autisme). Elle se transforme dès avril 1984 en mois de l’autisme.

Comment le mois de l’autisme est-il célébré?

Le 2 avril : Journée mondiale de la sensibilisation à l’autisme. Depuis décembre 2007, le 2 avril a été déclaré Journée mondiale de la sensibilisation à l’autisme par l’Organisation des Nations Unies. Chaque année, la Fédération québécoise de l’autisme profite de cette journée pour sensibiliser le grand public aux besoins des personnes autistes et de leurs familles.

Faites briller le Québec en bleu. Suivant le mouvement international « Light It Up Blue », initié par Autism Speaks, le Québec illumine en bleu ses monuments célèbres et ses habitants se vêtissent de bleu afin de sensibiliser la population au sujet de l’autisme.

Pourquoi en bleu ? Le bleu est une couleur calmante, apaisante, réconfortante. De plus, l’autisme étant presque cinq fois plus fréquent chez les garçons (1 garçon sur 43) que chez les filles (1 fille sur 189), le bleu symbolise la prévalence de l’autisme chez les garçons.

Depuis quelques années, des commentaires (notamment sur les réseaux sociaux) pointent du doigt l’utilisation exclusive de la couleur bleue dans le cadre de la journée du 2 avril, journée internationale de sensibilisation à l’autisme. Faisons briller en bleu est en effet le mot d’ordre de cette journée dédiée à l’autisme et célébrée partout sur la planète.

Pour avoir plus d’informations, voici le lien Facebook : https://www.facebook.com/autisme.centreduquebec

Du 20 au 26 mars 2022, ce sera la Semaine Québécoise de la déficience intellectuelle !

La Semaine québécoise de la déficience intellectuelle, qui soulignera son 34e anniversaire du 20 au 26 mars 2022, est une semaine de sensibilisation provinciale ayant pour objectif de créer des rapprochements entre la population et les personnes vivant avec une déficience intellectuelle, dans l’espoir de bâtir une société plus inclusive. Pendant une semaine, des activités et campagnes de sensibilisation sont organisées partout au Québec.

La déficience intellectuelle présente autant de visages que de personnes qui vivent avec… et ça en fait
du monde ! D’après les statistiques, de 1 % à 3 % de la population québécoise vit avec une déficience
intellectuelle. Ce sont des enfants, des adolescents, des femmes et des hommes de tous âges. Ils vont
à la garderie, à l’école, étudient, travaillent. Ils ont des loisirs, ont une vie familiale, amoureuse et
sociale.
Voici le lien de la page facebook pour suivre les différentes activités : 
https://www.facebook.com/SemainequebecoisedelaDI/

Source : SQDI

Le saviez-vous ?

Programme Allocation-logement (PAL)
Le programme Allocation-logement vise à aider financièrement les personnes admissibles qui consacrent une part trop importante de leur budget à se loger.

Note importante : Les citoyens déjà inscrits au PAL n’ont aucune démarche à entreprendre pour faire réviser le montant de leur allocation. Le calcul de la prestation à laquelle ils ont droit se fait automatiquement, chaque année, par Revenu Québec.

Il procure une aide financière d’appoint à des ménages à faible revenu qui consacrent une part trop importante de leur revenu au paiement de leur logement ou au remboursement de leur hypothèque. Depuis le 1er octobre 2021, l’aide financière peut atteindre 100 $ par mois. Comme annoncé le 22 novembre 2021, l’aide mensuelle sera de nouveau bonifiée pour atteindre 150 $ d’ici 2024. 

Vous êtes admissible au programme si :

  • vous êtes une personne seule âgée de 50 ans ou plus
  • vous faites partie d’un couple dont une des personnes est âgée de 50 ans ou plus
  • vous faites partie d’une famille à faible revenu avec au moins un enfant à charge

Vous n’êtes pas admissible au programme si :

  • vous habitez dans un HLM ou un établissement de santé et de services sociaux financé par l’État
  • vous recevez un supplément au loyer ou une autre subvention directe pour vous loger
  • vous, et votre conjoint ou conjointe s’il y a lieu, possédez des biens ou des liquidités dont la valeur dépasse 50 000 $ (excluant la valeur de votre résidence, de votre terrain, de vos meubles et de votre voiture)

 Vous pouvez obtenir des renseignements d’ordre général sur le programme Allocation-logement en communiquant avec la Société d’habitation du Québec :

Téléphone: 1-800 463-4315 (sans frais) ou sur ce site http://www.habitation.gouv.qc.ca/

Un nouvel implant fait remarcher trois paraplégiques !

Trois nouveaux patients paralysés des jambes et du tronc inférieur bénéficient avec succès de la stimulation électrique de leur moelle épinière pour remarcher, faire du vélo, nager… Grâce à de nouvelles électrodes, les équipes du CHU Vaudois et de l’EPFL confirment les espoirs fous placés dans cette neurotechnologie.

Trois nouveaux patients paraplégiques ont retrouvé l’usage de leurs jambes grâce à la stimulation électrique de leur moelle épinière. Complètement paralysés de la partie inférieure du tronc et des jambes depuis des années, il leur a suffi de moins d’un mois après l’intervention chirurgicale pour se tenir debout, marcher, faire du vélo, nager et contrôler les mouvements du tronc… Avec l’annonce de cette nouvelle prouesse, les équipes suisses de la neurochirurgienne Jocelyne Bloch au CHU Vaudois et Grégoire Courtine à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) transforment l’essai publié trois ans plus tôt, en octobre 2018, qui avait déjà conduit trois paralytiques à recouvrer l’usage de leurs jambes au prix d’une rééducation intense.

« Les tout premiers pas ont été vraiment incroyables, inespérés ! »

Cette nouvelle étude publiée dans Nature Medicine confirme tout le potentiel de cette neurotechnologie. Elle consiste à disposer des électrodes au millimètre près sur la moelle épinière, au niveau de la lésion, chacune située près des racines nerveuses des jambes et du tronc. Connectées à un neurostimulateur implanté dans l’abdomen, les électrodes s’activent selon des programmes d’aide aux mouvements (lever, baisser la jambe gauche ou droite). L’activité électrique délivrée stimule ainsi les zones où subsistent des cellules nerveuses fonctionnelles pour que le courant se remette à circuler.

L’un des trois patients traités avec le nouvel implant au centre NeuroRestore de l’EPFL lors d’une séance de vélo après 5 mois de rééducation (NeuroRestore/Jimmy Ravier)

« Lorsque j’ai pu sentir à nouveaux mes membres, quelques jours seulement après l’intervention chirurgicale, c’était vraiment très émouvant », témoigne Michel Roccati, trentenaire devenu paraplégique à la suite d’un accident de moto en 2017. C’est lui qui contacte l’équipe de Grégoire Courtine et Jocelyne Bloch après leur annonce retentissante de 2018, avec l’espoir d’intégrer la suite de leurs essais. Chose faite dès l’été 2020 au cours duquel les électrodes et le neurostimulateur sont installés. « Les tout premiers pas ont été vraiment incroyables, inespérés ! se remémore Michel Roccati. Je m’entraîne énormément depuis plusieurs mois. Je fixe mes objectifs. Je peux même monter et descendre des escaliers. Je pense pouvoir franchir 1 km d’ici le printemps. » Mieux encore, lui et les deux autres personnes sont même en mesure de se tenir debout ou de réaliser des mouvements sans la stimulation électrique. « Ils sont moins endurants bien sûr, précise Grégoire Courtine, mais c’est un grand motif de satisfaction, car cela signifie que la stimulation est capable de restaurer en partie les fonctions motrices au-delà de l’activation électrique temporaire. »

Un nouvel implant plus efficace

La nouveauté cette fois réside dans le type d’implant utilisé. Un « patch » d’électrodes plus long et plus large d’environ 7 cm de long pour 1,5 cm de large, permettant de couvrir plus de surface sur la moelle épinière. « Avec des électrodes disposées de manière à les faire correspondre précisément aux racines nerveuses qui nous permettent d’accéder aux neurones qui contrôlent les muscles », précise Jocelyne Bloch.

L’implant porteur d’électrodes se pose à même la moelle épinière pour « réveiller » les neurones moteurs (NeuroRestore/Jimmy Ravier)

Autre innovation : les schémas d’activation ont été personnalisés pour chaque patient traité et pour différents types de mouvements. C’est ce qui a permis cette fois une récupération des mouvements moteurs quelques heures seulement après l’activation de l’implant. « Les nouveaux implants souples que nous plaçons sous les vertèbres au contact de la moelle épinière sont capables de moduler les neurones qui régulent l’activité de groupes musculaires précis. On peut ainsi activer la moelle épinière comme le cerveau le ferait naturellement », développe Grégoire Courtine.

L’équipe démontre ainsi que ses algorithmes de stimulation personnalisés s’avèrent plus précis et efficaces, avec une plus grande diversité d’activités motrices, le tout sur des lésions de la moelle plus sévères. 

(G.Courtine / Nature Medicine)

Concrètement, le patient commande son implant grâce à deux petites télécommandes fixées à son déambulateur. Les stimulations électriques spécifiques à l’activité souhaitée (se lever, marcher, pédaler, etc.) sont sélectionnées sur une tablette sans fil, et générées par le pacemaker implanté dans l’abdomen. Si les mouvements ont été possibles dès la première séance, des mois d’entraînements quotidiens restent nécessaires pour faire progresser la mobilité. Les trois patients présentés dans cet essai ont pu utiliser le dispositif en dehors des salles de rééducation pour s’offrir des séances de marche dans Lausanne ou pour boire un verre debout avec des amis. 

Présentation vidéo par l’EPFL des derniers travaux conduits par Jocelyne Bloch et Grégoire Courtine :

« Bien sûr, nous n’en sommes pas encore au stade où ils seraient pleinement autonomes pour se lever le matin par exemple après avoir attrapé leur tablette sur leur table de chevet, mais c’est une perspective bien réelle désormais », explique Grégoire Courtine qui imagine déjà ses patients équipés de montres intelligentes permettant de commander l’implant. « Nous allons pouvoir transformer ces travaux de recherche en de véritables traitements dont pourront bénéficier des milliers de personnes de par le monde », promet-il. Reste à multiplier les essais pour accumuler les données scientifiques qui permettront aux agences de santé d’autoriser un jour ce traitement. A ce jour, les candidats sont nombreux à contacter les équipes dans l’espoir de remarcher, mais peu d’entre eux encore peuvent prétendre remplir les critères d’inclusions aux études. 

Source : Journal Science et Avenir, édition du 7 février 2022

Conférence sur le chèque emploi-service le 10 mars 2022

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Vous êtes invités à une conférence sur le CHÈQUE EMPLOI-SERVICE le 10 mars de 9 h à midi. 
Au coût de 25$, vous aurez la chance d’en apprendre plus sur le rôle d’employeur et d’employé. 
 
 
Pour vous inscrire : Faites le virement intérac de 25$ à l’adresse suivante : direction@rophcq.com
Question de sécurité : Rencontre CES
Réponse : rophcq
 
(VEUILLEZ INSCRIRE VOTRE COURRIEL DANS LA SECTION MESSAGE LORS DE VOTRE PAIEMENT INTÉRAC)
 
Un lien ZOOM vous sera envoyé quelques jours avant la conférence.
 
Et voici le guide des travailleuses et travailleurs ainsi que le guide employée :
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Guide des mesures fiscales provinciales et fédérales à l’intention des personnes handicapées, de leur famille et de leurs proches.

Ce guide, conçu par l’Office des personnes handicapées du Québec avec la collaboration de Revenu Québec, de l’Agence de revenu du Canada et de Retraite Québec, présente les changements applicables pour l’année d’imposition 2021.

Une précieuse source d’informations

Le Guide présente l’ensemble des mesures fiscales provinciales et fédérales pertinentes et contient toutes les informations utiles à la production d’une déclaration de revenus. Ce dernier prend la forme de fiches pratiques et consultables directement sur le site Web de l’Office. Chacune des fiches explique en quoi consiste la mesure, ses critères d’admissibilité et la marche à suivre pour en bénéficier. Tant pour la partie provinciale que fédérale, les mesures sont réparties dans cinq sections distinctes, ce qui rend leur consultation simple et rapide. L’Office offre par ailleurs des versions adaptées du Guide, sur demande.

Médias sociaux

L’Office des personnes handicapées du Québec vient de publier le Guide des mesures fiscales provinciales et fédérales à l’intention des personnes handicapées, de leur famille et de leurs proches – année d’imposition 2021. Ce guide HTML permet de repérer rapidement l’information requise pour votre déclaration de revenus.

Pour consulter le Guide voici le lien : https://www.ophq.gouv.qc.ca/publications/guides-de-loffice/guides-pour-les-personnes-handicapees-leur-famille-et-leurs-proches/guide-des-mesures-fiscales.html

Souper spectacle de noël du 18 décembre 2021 au Best Western

53 personnes étaient présentes lors de notre souper spectacle de Noël! Le souper était excellent et le duo de chanteurs fut bien apprécié de tous.  Malgré le fait que nous ne pouvions pas danser, cette soirée a pu mettre un baume de joie et de plaisirs dans le cœur de nos membres. Et que dire du tirage de cadeaux, nous avons fait bien des heureux.

 

Inauguration, à Drummondville, de 18 nouveaux logements sociaux pour des personnes vivant avec une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme

 

Drummondville, le 13 décembre 2021. – Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation et ministre responsable de la région du Centre-du-Québec, M. André Lamontagne, et le leader parlementaire adjoint du gouvernement et député de Drummond–Bois-Francs, M. Sébastien Schneeberger, ont procédé, au nom de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Mme Andrée Laforest, à l’inauguration officielle de la Maison Normand-Léveillé, à Drummondville.

En plus de garantir le prêt hypothécaire contracté par l’organisme Maison Normand-Léveillé, la SHQ a investi plus de 1,6 M$ dans ce projet par le biais d’AccèsLogis Québec. Pour sa part, la Ville de Drummondville y contribue pour une valeur de
350 000 $ par le don du terrain et un rabais de taxes. Il s’agit d’un investissement totalisant plus de 3,8 M$. 

La Maison Normand-Léveillé a accueilli récemment ses locataires dans ses 18 logements supervisés destinés à des personnes vivant avec une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme. L’immeuble de deux étages abrite, en plus de ses 18 logements de trois pièces et demie, un espace cuisine ainsi qu’une salle communautaire pour les activités et l’encadrement des locataires. Pour l’occasion, la mairesse de Drummondville, Mme Stéphanie Lacoste, et la présidente de la Maison Normand-Léveillé, Mme Jocelyne Bérubé, étaient également présentes à l’inauguration.

Citations

« Aujourd’hui, en plus de rendre disponibles 18 nouveaux logements sociaux, nous créons un nouveau milieu de vie supervisé pour des personnes vivant avec une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme. Ce sera un chez-soi bien à eux avec des services de soutien adaptés à leurs besoins. Grâce à nos efforts constants en habitation, nous sommes en mesure d’inaugurer ce nouvel immeuble qui changera la vie de ces personnes et de leurs proches. Je félicite tous ceux impliqués dans ce beau projet! . »

Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l’Habitation et ministre responsable de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean

« Voilà un projet d’habitation qui est accueilli avec enthousiasme par l’ensemble de la population de Drummondville et du Centre-du-Québec. Par sa contribution majeure à ce projet, notre gouvernement démontre qu’il travaille intensément pour que les clientèles les plus vulnérables de notre communauté puissent bénéficier d’un logement abordable, sécuritaire et adapté à leur condition. »

André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation et ministre responsable de la région du Centre-du-Québec

« En regardant le sourire de ces nouveaux locataires et des membres de leurs familles, je me réjouis de cette belle réalisation. Ce nouvel immeuble répond à un besoin important, non seulement pour la communauté de Drummondville, mais aussi pour l’ensemble de la circonscription de Drummond–Bois-Francs. Je remercie les dirigeants de la Maison Normand-Léveillé et leurs partenaires pour le travail exceptionnel réalisé. »

Sébastien Schneeberger, député de Drummond–Bois-Francs et leader parlementaire adjoint du gouvernement

« La Ville de Drummondville est fière de participer à ce projet, qui revêt une importance capitale pour ceux et celles qui sont atteints d’une déficience intellectuelle ou d’un trouble du spectre de l’autisme et pour leurs familles. L’habitation est au cœur du développement des collectivités et tous ont droit à un logement convenable leur assurant les conditions nécessaires à leur développement. »

Stéphanie Lacoste, mairesse de Drummondville

« Le début de cette grande et belle réalisation a débuté par une phrase chargée d’émotion d’un parent en 2005 : “Qu’est-ce qui va arriver à mon enfant quand je ne serai plus là?” L’inquiétude du parent m’a profondément touchée et ce fut l’élément déclencheur pour le projet de la Maison Normand-Léveillé. L’objectif était d’offrir la possibilité à des personnes ayant une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme d’avoir un milieu de vie qui les aiderait à se réaliser, à s’épanouir, afin de jouir d’une existence la plus agréable possible. »

Jocelyne Bérubé, présidente de la Maison Normand-Léveillé.

Faits saillants

  • Les locataires de la Maison Normand-Léveillé bénéficient du Programme de supplément au loyer de la SHQ, ce qui leur permet de débourser seulement 25 % de leur revenu pour se loger. Cette aide additionnelle de près de 310 000 $, répartie sur cinq ans, est assumée à 90 % par la SHQ et à 10 % par la Ville de Drummondville.
  • Parmi les importants contributeurs à ce projet, notons la Fondation Normand-Léveillé et la caisse Desjardins de Drummondville, qui ont chacune donné 150 000 $.

À propos de la Société d’habitation du Québec

En tant que chef de file en habitation, la SHQ a pour mission de répondre aux besoins en habitation des citoyens du Québec. Pour ce faire, elle offre des logements abordables ou à loyer modique et elle propose un éventail de programmes d’aide favorisant la construction et la rénovation résidentielles, l’adaptation de domicile et l’accession à la propriété. De plus, la SHQ stimule l’établissement de partenariats avec les collectivités, la concertation entre les acteurs du milieu et l’innovation.

Pour en savoir plus sur ses activités, consultez le http://www.habitation.gouv.qc.ca/

 

Source : Société d’habitation Québec

Journée internationale des personnes handicapées – 3 Décembre 2021

 

Le 3 décembre est la Journée internationale des personnes handicapées. Elle a été instaurée par l’Organisation des Nations Unies afin de promouvoir leurs droits et leur bien-être dans toutes les sphères de la société. Cette journée souhaite aussi sensibiliser la population à la réalité des personnes handicapées et aux difficultés qu’elles rencontrent au quotidien.

Profitons de cette occasion pour rappeler que nous avons le pouvoir de changer les choses. Ensemble, un geste à la fois, nous pouvons faire une différence pour bâtir une société plus inclusive.

Des gestes concrets peuvent être posés pour favoriser la participation sociale des personnes handicapées et renforcer leur pouvoir d’agir. Agissons dès maintenant!

Pour de l’information ou pour découvrir des idées pour souligner cette journée, visitez la page Web https://www.ophq.gouv.qc.ca/evenements/journee-internationale-des-personnes-handicapees.html